mardi 25 janvier 2011

Accrochage à St Sigisbert




Photos de l'accrochage pour les portes ouvertes de St Sigisbert :

Kenrokuen, le jardin du silence. Woody et encre de Chine sur papier.


Ce projet est une partie de l'installation de dessins qui sera exposé en mars au jardin botanique du Montet. Il tente de créer des liens entre une idée de nature parfaite, selon la vision humaine et donc artificielle avec en opposé l'idée du chaos, créateur d'autant d'autres formes, structures qui a été produit lors du bombardement d'Hiroshima.


Cette partie traite le jardin de Kanazawa, un des plus fameux jardins du Japon.

Généralement le jardin européen peut être perçu comme détruisant la nature, le rendant froid et vide.

Le jardin japonais lui est plus animiste. Dans la culture traditionnelle japonaise, chaque objet contient une âme. Les objets du jardin japonais sont autant de symboles de la nature. Ici une pierre signifiera la montagne, des buissons la lisière de la forêt etc... Les japonais intègrent dans leur environnement une sorte de nature idéalisée afin de construire ces jardins. Ceux-ci représentent une sorte de paradis, d'endroit paisible comme l'Eden.

Ce qui nous intéressait dans cette vision du jardin se trouve être le paradoxe qu'elle contient.

Nous tentons ainsi de produire une mise en abîme du jardin, afin de soulever le fait qu'il peut être perçu à la fois comme un paysage représentant la nature mais également comme un cimetière de la nature. Ici le paradoxe est le fait que le jardin nait du cimetière du paysage naturel.


Dans ce travail nous tentons d'interroger l'action humaine sur le monde, en particulier sur le monde idéalisé du jardin. Le but étant à la fois de représenter un endroit plein de sérénité à l'instar d'un havre de paix bien que produit par la main de l'homme. Le personnage représenté se positionne à la fois dans l'espace réel de l'objet exposé et à la fois dans l'image. Godard disait : "l'important est entre". Le crâne au centre est une réminiscence des vanités, il regard le corps.

Nous désirions produire ce "jardin du silence", non pas, pour donner une vision manichéenne de l'action humaine sur son environnement. Mais bien pour lier ces espaces tantôt paisible et froid, tantôt chaotique et fabuleux, car ils sont pour nous moteurs de créations, contenant autant le paradis que l'enfer, et ou l'humain ne saurait se placer.


Je terminerai ce petit texte explicatif par une citation de Duchamps : "Il n'y a pas un regard passif – le spectateur participe directement du processus créatif de l'oeuvre - comme l'artiste lui-même."

En d'autres termes, cette tentative n'a pas d'existence sans vous, sans votre regard.

lundi 17 janvier 2011

Rêve

http://vimeo.com/18659041

Une vidéo sur le rêve, l'illusion et le désir de l'autre, que j'expliquerai incessamment sous peu.

dimanche 16 janvier 2011

Ha tient !!



La suite de l'aventure. Où comment un crâne se retrouve à tourner le dos à ses amis,
et se cache dans le Kenrokuen.

vendredi 7 janvier 2011

Yata






photo de ma chambre après une aprem plutot productive.

samedi 1 janvier 2011

essais à propos des plantes






Dessins au format A3, quelques recherches sur les plantes du jardin botanique.

PS: un lavis s'est glissé dans le lot, saurez vous le reconnaitre?

le woodie est votre ami






Juste quelques dessins en lavis.

space espace




Quelques gravure mise en vente pour 3000 euros sur Ebay... non je plaisante!

craquement d'ombre suite




Autoportrait en dessin, à peu près taille réelle. Dans la continuité, ce projet en cours, donne ma vision de la perte de connaissance, la perte d'identité, et du glissement sur l'eau noire du rêve (pour reprendre les termes de Bonnefoy).

PS: je ne sais pas dessiner!

sans titre



Deux photos de recherche, toujours sur cette notion de scénographie, de corps meurtri, gisant sur le pavé (sans pavé).
Je ne dirai qu'une chose, une déchirure au visage et à l'âme, un corps dévoré par les craquements d'ombre.

kenrokuen



La suite.

kenrokuen



A la recherche du jardin d'Eden, voyage entre Hiroshima le jardin du chaos, et le jardin du silence, Kenrokuen.

Ce projet en cours, se composerait de deux dessins de 4 par 3 m.
Je poste ici l'évolution de ce dernier avec une première partie bientôt terminée.
Cette production est créer en collaboration avec Eriko Hara, étudiante japonaise à Kanazawa.

jusqu'à plus faim


J'ai toujours détesté le poisson. Surement par manque de curiosité. Lorsque j'ai lu naufrage, de Yoshimura, je me suis aperçu à travers ses descriptions, à quel point un objet qui m'indifférais alors, voir me rebutais, pouvais contenir une dimension poétique forte et essentielle, comme tout autre chose. Ici, je présente un travail minutieux, laborieux, de dessin en tant que mémoire du monde. Finalement pourquoi de pas mordre un poisson et le dessiner, jusqu'à l'intégrer, l'ingérer dans sa globalité. Donc c'est une série en cours, format carte postale, pour hacher le poissons et ainsi mieux dévorer ses reflets d'argent.



PS: résolution de cette année : faire vivre cette mémoire virtuelle, bonne année à tous, et un clin d'oeil à Antoine, pour l'extravagance des objets du quotidien.